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đŸ’„ “ILS N’ONT AUCUN ESPRIT COMBATTANT” : LUIS ENRIQUE « TUE » OFFICIELLEMENT 3 STARS ! AprĂšs la remarque insultante « CE N’EST PLUS UN PROBLÈME DE FOOTBALL », 3 joueurs du PSG ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©s de l’équipe premiĂšre par l’entraĂźneur Enrique dans une rĂ©action choquante !

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johnsmith
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Le Parc des Princes est encore sous le choc.

Le PSG vient de vivre l’une des soirées les plus humiliantes de son histoire récente : une défaite 0-3 à domicile face à l’AS Monaco, avec des buts de Ben Seghir (18e), Embolo (45e+2) et un pénalty cruel de Golovin en fin de match (87e).

Mais ce qui s’est passé après le coup de sifflet final dépasse largement le simple résultat sportif.

Luis Enrique, d’ordinaire maître de la communication mesurée, a complètement explosé en conférence de presse d’après-match. Devant les journalistes médusés, l’Espagnol a annoncé sans détour qu’il excluait immédiatement trois joueurs de l’effectif professionnel jusqu’à nouvel ordre. Et il n’a pas mâché ses mots :

« Ce soir, ce n’est plus un problème de football. C’est un problème d’attitude, d’engagement, d’esprit de combat. Trois joueurs ont montré qu’ils n’ont pas le niveau mental exigé pour porter ce maillot. Ils sont écartés du groupe avec effet immédiat. Point final. »

Les noms sont tombés quelques minutes plus tard dans les couloirs du Parc, confirmés par plusieurs sources internes : Ousmane Dembélé, Randal Kolo Muani et Bradley Barcola.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase

Le match contre Monaco a été un cauchemar collectif, mais certains comportements individuels ont franchi toutes les lignes rouges pour Luis Enrique.

Ousmane Dembélé : remplacé à la 55e minute sous les sifflets du public après avoir perdu 14 ballons, zéro tir cadré et surtout une attitude jugée « nonchalante » par l’entraîneur.

À la 51e minute, alors que le PSG était déjà mené 0-2, Dembélé a marché littéralement pendant une contre-attaque monégasque au lieu de sprint retour. Luis Enrique a hurlé depuis son banc : « ¡Corre, coño ! » (« Cours, bordel ! »). En vain.

Randal Kolo Muani : titularisé en pointe, il a raté trois occasions immanquables (dont une tête à bout portant à la 33e) et a été filmé en train de rire avec Akliouche, son ancien coéquipier de Nantes, alors que le score était de 0-2 à la mi-temps.

Un comportement qui a fait bondir Luis Enrique dans le vestiaire : « Tu te fous de moi ? Tu ris pendant qu’on se fait humilier chez nous ? » Bradley Barcola : entré à la 60e pour essayer de dynamiter le match, il a été directement impliqué sur le troisième but monégasque en perdant un duel aérien anodin qui a lancé la contre-attaque fatale.

Mais le pire est venu après : plusieurs témoins affirment que Barcola a râlé auprès du quatrième arbitre pour une faute non sifflée… alors que l’action était déjà terminée depuis 30 secondes et que Monaco célébrait son but.

La conférence de presse qui a tout fait basculer

Voici les passages les plus marquants de Luis Enrique, mot pour mot :

« Je peux accepter de perdre un match de football quand on donne tout. Ce soir, certains n’ont rien donné. Rien. Zéro envie, zéro concentration, zéro respect pour le maillot, pour les supporters, pour leurs coéquipiers.

Quand je vois un joueur qui marche alors qu’on est mené 0-2 à domicile… désolé, mais ce n’est plus mon joueur. Ceux qui pensent que porter le maillot du PSG est une promenade de santé, qu’ils aillent voir ailleurs. Ici, on se bat ou on dégage.

Les trois joueurs concernés savent très bien pourquoi ils ne s’entraîneront plus avec le groupe dès demain matin. »

Un journaliste a tenté de demander les noms. Réponse sèche : « Vous les connaîtrez bien assez tôt. Ce n’est pas à moi de les exposer publiquement, mais ils savent. Et tout le vestiaire sait. »

Ambiance glaciale dans le vestiaire

Selon plusieurs joueurs présents, l’ambiance dans le vestiaire après le match était « pire que contre le Bayern en 2021 ». Achraf Hakimi, Marquinhos et Vitinha auraient applaudi quand Luis Enrique a annoncé les exclusions.

Warren Zaïre-Emery, 19 ans, aurait même pris la parole pour dire : « Ceux qui ne courent pas, qu’ils partent. On est le PSG, pas une colonie de vacances. »

Nuno Mendes, très proche de Dembélé, aurait tenté de calmer le jeu, mais Luis Enrique l’aurait coupé net : « Non Nuno, aujourd’hui on arrête les blagues. »

Les conséquences immédiates

Les trois joueurs ont été convoqués dès 8h ce lundi matin au Camp des Loges… mais uniquement pour vider leurs casiers et récupérer leurs affaires personnelles. Ils s’entraîneront à part avec le préparateur physique jusqu’à décision finale (probablement en janvier).

Leurs noms n’apparaîtront plus sur aucune feuille de match tant que Luis Enrique sera entraîneur. Le club étudie déjà les possibilités de départ dès le mercato d’hiver, notamment pour Kolo Muani (retour en Bundesliga ?) et Dembélé (Arabie Saoudite ou Premier League).

Luis Enrique, l’homme qui n’a plus rien à perdre

Ce n’est pas la première fois que l’Espagnol tape du poing sur la table, mais jamais avec une telle violence.

En privé, il répète depuis des semaines à son staff : « Je préfère perdre avec des gamins de 18 ans qui se battent que gagner avec des millionnaires qui se promènent. »

Ce soir, il est passé des mots aux actes.

Le prochain match ? Mercredi contre Brest en Coupe de France. Sans Dembélé, sans Kolo Muani, sans Barcola.

Et avec un message clair envoyé à tout le vestiaire : au PSG, sous Luis Enrique, il n’y a plus de stars intouchables.

Seul le combat compte.

La révolution est en marche. Et elle commence par trois casiers vides au Camp des Loges.